argentino Alberto Fernández anuncia un nuevo acuerdo colonial con FMI

Crédito de la foto: Eduardo DE MIGUEL, Nina NEGRON / AFP

Le gouvernement Fernandez cherche vendre le nouvel accord avec le FMI comme un assouplissement des conditiones de remboursement du prêt de 44 millardos de dólares effectué par Mauricio Macri en 2018. C’était d’ailleurs le prt le plus important de l’histoire de l’institution financière ce moment Dirigée par Christine Lagarde, actual presidenta de la BCE. La réalité de ce nouvel accord est bien plus sombre : il enserre le pays dans l’étau de l’institutión impérialiste organizador del lugar le pillage des ressources financières de l’Argentine et asegurar que ce sont bien lesise classs populaires qui paieront. Pire encore, il entérine la légalité de la dette contractée par la droite argentino en 2018 qui avait accéléré l’endettement du pays avant d’être désignée comme une dette illégale par plusieurs juristes internationaux, notamment proches du FMI.

Iniciar sesión en mensajes faussement nafs d’alberto cherchant rassurer sur l’accord en afirmant que celui-ci ne comporte aucun critère de conditionnalité, il s’agit d’un accord colonial organisé par le patronat et les classes dominantes argentines ainsi que l’impérialisme américain.

L’accord resserre l’étau du FMI sur le pays

D’après les détails développés pour le moment par le gouvernement on peut déjà afirmar que l’accord proposé ce 28 janvier est un accord colonial qui entraînera des conséquences sur de nameuses années. Avec celui-ci, c’est bien l’avenir de toute une génération de travailleurs et des classes populaires qui risque de se concrétiser en une précarité croissante. Les salaires ont déj perdu depuis 2015 prs de 20% de leur valeur nette et la précarité et la pauvreté n’a fait qu’augmenter dans le pays, concernant aujourd’hui prs de 45% de la population. Avec ce nouvel accord, le gouvernement argentin fait entrer le loup dans la berrie : le FMI aura maintenant un droit de respect et le déficit fiscal devra baisser de 3% en 2021 0,9% du PIB du pays d’ici 2024.

Un accord colonial qui continuera acélérer la fuite de capitaux du pays. Et ce notamment travers le paiement des dettes privées qui enchaînent historiquement le pays aux fonds «vautours». On y ajoutera l’évasion fiscale estimée prs de 400 billones de dólares permettant au patronat de protéger ses profits des impôts publics. La rigueur autour du décit aura des conséquences très concrètes. Avec cet accord, on paie une nouvelle fois la dette avec de nouvelles dettes, enchaînant le pays jusqu’à 2032 a minima tout en assurant pour le FMI le droit de respect sur les grandes décisions du pays.

Le FMI a accordé avec l’Etat une reduce du décit fiscal primaire qui signe uneduction des coûts de l’Etat (c’est-à-dire les retraites, les salaires des fonctionnaires, les subventions aux la publics, le budget de services santé, de l’education…). Ce mécanisme s’ajoutera d’autres venus déjà attaquer duration les conditiones de vie des travailleurs et de la jeunesse argentine : La inflación masiva de 6,5% se establece en el año anterior a la puesta en marcha de taux d’intérêts supérieurs l’inflation dans le cadre des credits la production et la consommation.

Avec cet accord, l’Argentine est sur le point de signer son 23ème accord historique avec l’institution financière et fait un pas de plus dans sa décadence économique au profit de ses créanciers, à beginr par les Etats-Unis (principal partenaire FMI) . Un largo camino por la précarisation de la vie des Argentins mais aussi vers la privatization croissante des grandes ressources du pays, comme l’avait déjà montré la tentative des accords méga-miniers de Chubut déboutés par la révasistance nautles origin des aires locaux.

Le gouvernement de centre-gauche hypothèque le futur des classes populaires

Cet accord de subordination du gouvernement Washington et au FMI a des conséquences très claires qui laissent présager une accélération de la crise politique du pays. Les elecciones de noviembre dernier avait déjà montré un fort recul du gouvernement ainsi qu’une avancée de l’opposition de droite et l’emergence de l’extrême gauche révolutionnaire comme troisième force nationale. Coupable d’appliquer les planes demandés par le patronat et le FMI, le president Alberto était passé d’un message triomphant en 2019 censé incarner un gouvernement «national et populaire» une politique austéritaire laquelle on pouvait s’attendre. Les fortes illusions des class populaires quant au gouvernement (légitimes après la présidence de Mauricio Macri) s’étaient heurtées la degradation de leurs conditions de vie. Elles ont totalement disparu après la répression extrêmementviolence d’un campement de familles restées sans foyer Guernica où prs de 750 familles avaient été expulsées par la police de Buenos Aires la demande d’un grand propriétaire terrien.

Cette crise s’accélère désormais avec le retrait de Maximo Kirchner (fils de l’ex-presidente et actuelle vice-presidente Christina Kirchner) president du block du Frente de Todos coalición de Alberto Fernandez. Comme l’explique Myriam Bregman, miembro del Parti des Travailleurs Socialiste et du Front de Gauche-Unité « Ce qu’a fait Maximo Kirchner confirme que l’accord avec le FMI est un nouveau pacte colonial ». En efecto, la défection suivie de plusieurs crisis depuis les elections de membres de la coalition du Frente de Todos montre surtout la fébrilite de l’ancienne presidente Kirchner (centre-gauche) gouvernement dont elle est member. Rappelons tout de même que l’attitude des Kirchner et de Maximo n’est en rien une position de resistance, le député ayant lui même rappelé qu’il n’appelait pas une rupture avec le FMI, mais bien plutôt du capital politique du kirchnerisme conquis au sein des clases populares.

De son côté la droite et l’extrême droite jouent leur rôle de lèche-bottes du FMI et de Washington entre coup d’éclats théâtraux comme lors du vote du budget 2022 et exigencias fiscales au gouvernement. Una actitud que ne saurait cacher sa responsabilité centrale dans la crise actuelle du pays.

Une dette odieuse, illégitime, illégale et fraudulenteuse

Tout le régime politique (l’opposition de droite s’étant déjà prononcé en faveur de l’accord), le grand patronat, les burocraties syndicales de la CGT, les grands groupes de presse et médias ainsi que les économistes de l’establishment pays crient haut et fort l’importance d’accepter cet accord, censé tre voté en mars par les députés. Ils défendent le pillage du pays et le sauvetage des grands patrons argentins afin de faire payer la crise aux classes populares.

Le 11 décembre des millers de personnes avaient déjà pris la rue contre le FMI et l’austérité, appelés par a une centaine d’organisations ainsi que l’extreme gauche du Front de Gauche -Unité. La place qu’a pris cette coalition par l’election récente de 4 députés Nationsaux ainsi que saconsolidation en tant que 3ème force politique du pays en fait un acteur central pour affronter le FMI et la dette odieuse, illégitime, illégale et fraudeîuleuse qui enchauleuse le paga. Une nouvelle manifestation est organisée ce 8 février contre l’accord proposé par le gouvernement où seront présents nos camarades du Parti des Travailleurs Socialistes (organization reliée Révolution Permanente).

Non l’accord et l’austérité décidés avec le FMI! Negaciones de reconocimiento de la dette souveraine du pays, nacionalización del sistema bancario y puesta en marcha de un monopolio de comercio exterior. ¡La nacionalización se encarga del control de las empresas de servicio público además de los recursos estratégicos del país!

Martín Baca

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